Écrire Emadeddin Baghi (h), 46 ans, défenseur des droits humains

MDE 13/069/2008 - AU 130/08 Emadeddin Baghi, journaliste et défenseur des droits humains, a été victime d’une nouvelle crise le 7 mai à la prison d’Evin, à Téhéran. Il a été traité à l’infirmerie de la prison et renvoyé dans sa cellule le jour même. Amnesty International craint que cet homme ne reçoive pas les soins médicaux adaptés à son état et que sa vie ne soit en danger. Emadeddin Baghi a été arrêté le 14 octobre 2007, lorsqu’il s’est présenté devant la 14e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran à la suite d’une convocation. Il a été interrogé au sujet de ses activités en tant que président de l’Association pour la défense des droits des prisonniers, une organisation non gouvernementale (ONG). Il a été accusé d’avoir « publié des documents gouvernementaux confidentiels », et sa caution a été fixée à 500 millions de rials (environ 35 000 euros). Sa famille s’apprêtait à verser cette somme quand on lui a fait savoir qu’au lieu de bénéficier d’une libération sous caution, Emadeddin Baghi devait purger la peine d’un an de prison à laquelle il avait été condamné avec sursis en 2003 à l’issue d’un procès inéquitable, au cours duquel il n’avait pas pu bénéficier des services d’un avocat. Les autorités judiciaires ont annulé sa libération sous caution et Emadeddin Baghi a été immédiatement renvoyé en prison. Amnesty International considère cet homme comme un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression. Le 26 décembre 2007, alors qu’il était à l’isolement dans la (...)

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