Écrire Saeed Jazee (h), 21 ans, mineur délinquant

MDE 13/070/2008 - Action complémentaire sur l’AU 08/08 (MDE 13/006/2008, 9 janvier 2008) La peine de mort prononcée contre Saeed Jazee a été validée par le responsable du pouvoir judiciaire. La famille de la victime conserve le pouvoir de le gracier, mais si elle choisit de ne pas le faire, il risquera alors d’être exécuté de façon imminente. Saeed Jazee, qui est sculpteur, est détenu dans un centre de détention pour mineurs à Karaj, dans la province de Téhéran. Il a été reconnu coupable du meurtre d’un jeune homme de vingt-deux ans, tué en 2003 alors que lui-même n’en avait que dix-sept, et condamné au titre du principe de qisas (« juste châtiment »). La Cour suprême l’a débouté de son appel et son dossier a été renvoyé à l’Ayatollah Mahmoud Hashemi Shahroudi, chef des autorités judiciaires, pour approbation finale. Selon les informations reçues, le jour de l’homicide, Saeed Jazee s’était rendu à la sandwicherie d’un de ses amis, avait pris un sandwich et commencé à le manger. L’homme de vingt-deux ans, qui venait d’être engagé par la sandwicherie et ne connaissait pas encore Saeed Jazee, a entamé une dispute au sujet du sandwich et l’a attaqué avec un couteau de cuisine. Au cours de la bagarre, le couteau est tombé et Saeed Jazee l’a ramassé au moment même où l’homme revenait à la charge, se blessant du même coup. Saeed Jazee et les autres employés du snack ont tenté de lui porter secours. Au cours du procès, ils ont déclaré qu’il s’agissait d’un accident. Saeed Jazee n’a eu de cesse de répéter que (...)

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