Écrire Environ 1 400 demandeurs d’asile originaire d’Érythrée

MDE 12/011/2008 - AU 165/08 Dans la nuit du 11 au 12 juin, les autorités égyptiennes ont renvoyé de force un groupe d’environ 200 demandeurs d’asile en Érythrée, et s’apprêtent à présent à expulser 1 400 Érythréens supplémentaires. En Érythrée, ces personnes risquent de subir des actes de torture ou d’autres formes de mauvais traitements. Malgré ses demandes répétées, le bureau du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en Égypte n’a été autorisé à rencontrer aucune des personnes concernées afin d’évaluer leur demande d’asile. Il semble que les autorités aient programmé un certain nombre de vols spécialement affrétés vers l’Érythrée. Un groupe de 169 demandeurs d’asile érythréens risque d’être renvoyé dès le 12 juin, dans la soirée : ces personnes ont été transférées du poste de police de Nasr al Nuba (près d’Assouan) où elles étaient détenues, vers le camp des Forces centrales de sécurité de Shallal, au sud d’Assouan. Des centaines de demandeurs d’asile érythréens sont détenus dans des postes de police des environs d’Assouan. Plusieurs dizaines se trouvent à la prison d’Al Qanater al Khairiya près du Caire, la capitale, et 700 environ sont incarcérés près d’Hourghada et de Marsa Alam, sur les rives de la mer Rouge. Selon les avocats représentant les demandeurs d’asile détenus à Assouan, 200 personnes feraient l’objet d’un transfert entre Hourghada et Assouan en vue de leur expulsion. Les 200 demandeurs d’asile expulsés le 11 juin étaient détenus dans un camp des Forces centrales de sécurité de Shallal, à Assouan. (...)

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