Écrire Juan Fidel Zamudio Bocángel (h) ; Gisela Bocángel (f), sa mère ; ainsi que leurs proches

AMR 46/006/2008 - AU 174/08 Juan Fidel Zamudio Bocángel, qui a été torturé par des policiers en 2005, a été grièvement blessé par balle le 12 juin. En février 2008, un agent de police a été emprisonné pour les actes de torture qu’il a subis en 2005, et Amnesty International pense que l’agression de Juan Zamudio Bocángel est liée à cette condamnation. Ce dernier et ses proches courent un grave danger. En février 2005, Juan Zamudio Bocángel rentrait chez lui en état d’ébriété, très tard dans la nuit, après avoir fêté son anniversaire. Il est tombé contre la vitre d’un poste de police et l’a brisée. Des policiers l’ont conduit à l’intérieur, où ils l’ont passé à tabac. Une enquête a été ouverte en juillet 2005, et l’un des policiers impliqués a été reconnu coupable de torture et condamné à sept ans d’emprisonnement le 15 février 2008. Le 12 juin à 5 h 30, Juan Zamudio Bocángel se rendait à pied de son domicile à celui d’un proche lorsque quelqu’un lui a tiré dessus depuis une voiture en marche. Touché au niveau des jambes, il est actuellement hospitalisé dans l’attente d’une intervention chirurgicale. C’est la deuxième fois que des hommes tentent de le tuer. En avril 2006, tandis que l’enquête sur l’agent de police était en cours, il a été blessé par balle dans le dos alors qu’il fuyait trois hommes qui avaient essayé de le faire monter de force dans leur véhicule. Sa mère, Gisela Bocángel, a reçu de nombreuses menaces de mort. Le 22 décembre 2006, elle a entendu des personnes proférer des obscénités devant son (...)

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