Écrire Hifumi Takezawa (h), né en 1937, Kouzou Segawa (h), né en 1947, Yoshio Iwamoto (h), né en 1945

ASA 22/010/2007 - AU 203/07 Les trois condamnés à mort nommés ci-dessus, incarcérés à Tokyo et à Nagoya, risquent d’être exécutés dès le 9 août. Ils ont tous les trois été déclarés coupables de meurtre dans les années 1990. Il a été médicalement établi que l’un d’eux, Hifumi Takezawa, souffrait de troubles mentaux. Sept hommes ont déjà été exécutés depuis que le ministre de la Justice, Jinen Nagase, a pris ses fonctions en octobre 2006 : quatre le 25 décembre 2006 et trois le 27 avril 2007. Le prédécesseur de M. Nagase, Sugiura Seiken, n’avait signé aucun mandat d’exécution, en raison de ses convictions personnelles. Lors de son entrée en fonctions, M. Nagase a déclaré que les condamnations à mort prononcées par les tribunaux devaient être solennellement appliquées. Les autorités font souvent coïncider les exécutions avec les élections, les vacances parlementaires ou les jours fériés, afin de limiter le plus possible les critiques de la part du public ou des membres du Parlement. Le 9 août, le Japon commémorera le 62ème anniversaire du bombardement atomique de Nagasaki. INFORMATIONS GÉNÉRALES L’application de la peine de mort au Japon est cruelle et arbitraire. Les prisonniers sont exécutés par pendaison, sans que leur famille ou leurs avocats en soient informés. Afin d’éviter que les membres du Parlement ou les médias ne leur accordent trop d’attention, les autorités procèdent aux exécutions pendant les vacances parlementaires d’été ou d’hiver, ou encore pendant les jours fériés. Le ministre de la Justice signe (...)

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