Écrire Quelque 1 200 demandeurs d’asile renvoyés de force

AFR 64/004/2008 - AU 225/08 Les autorités égyptiennes ont renvoyé de force quelque 1 200 demandeurs d’asile érythréens dans leur pays entre le 12 et le 19 juin. Si la quasi-totalité des mères accompagnées d’enfants et des femmes enceintes ont été libérées après quelques semaines de détention en Érythrée, la majorité des hommes et des femmes seules restent détenus sans inculpation. Les personnes détenues ont été transférées dans des camps militaires et des prisons : parmi elles, 740 se trouveraient au camp de Halhal, sur le camp militaire de Wia, situé à une quarantaine de kilomètres au sud de Massaoua. Wia se trouve dans une zone désertique où les températures atteignent 40°C dans la journée. Amnesty International est gravement préoccupée par le bien-être et les conditions de détention de ces 740 ressortissants érythréens (voire plus) qui restent détenus arbitrairement en Érythrée après leur renvoi forcé d’Égypte en juin 2008. Elle est aussi très inquiète à l’idée que les personnes détenues arbitrairement ne subissent des actes de torture ou d’autres formes de mauvais traitements. La torture est régulièrement employée sur les détenus en Érythrée, y compris dans des camps militaires comme Wia. Les méthodes répertoriées par Amnesty International en Érythrée consistent notamment à fouetter longuement les détenus et à les rouer de coups de pied, à les attacher dans des positions douloureuses telles que la position de l’hélicoptère ou celle du « chiffre huit » (le corps formant un huit), et à les abandonner en (...)

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