Écrire Meshal al Tammo (h), 51 ans, militant politique kurde

MDE 24/027/2008 - Informations complémentaires sur l’AU 231/08 (MDE 24/026/2008, 19 août 2008) Le 26 août, le militant politique Meshal al Tammo, qui se trouvait dans un centre de détention administré par la Sécurité politique à Damas, la capitale, a été transféré à la prison d’Adhra, également située à Damas. On était sans nouvelles de lui depuis l’aube du 15 août, lorsqu’il a été arrêté par les forces de sécurité de l’armée de l’air syrienne à un poste de contrôle situé entre Ein al Arab (Qoubani, en kurde), dans le nord du pays, et Alep, où il vit. Il avait ensuite été remis à la Sécurité politique, qui est chargée d’enquêter sur les activités des dissidents politiques présumés. Le 27 août, Meshal al Tammo a comparu devant un juge d’instruction à Damas. Il a été inculpé d’un certain nombre d’infractions au Code pénal syrien, notamment d’« adhésion à une organisation internationale sans l’autorisation du gouvernement », de « conspiration », d’« attaque visant à déclencher une guerre civile ou des luttes de faction en armant des Syriens ou en les encourageant à s’armer les uns contre les autres ou en incitant au meurtre et au pillage », ainsi que d’« incitation aux luttes de faction ». S’il vient à être déclaré coupable, Meshal al Tammo risque la peine de mort. Selon les informations recueillies par Amnesty International, Meshal al Tammo n’a pas été torturé ni autrement maltraité lorsqu’il était détenu par les forces de sécurité de l’armée de l’air ou la Sécurité politique. Il a cependant été insulté verbalement et sa voiture reste (...)

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