Écrire Juan Manuel Martínez (h)

AMR 41/052/2008 -AU 287/08 Juan Manuel Martínez est actuellement détenu à la prison d’État de Santa Maria Ixcotel, où il risque d’être soumis à des actes de torture ou d’autres formes de mauvais traitements destinés à lui faire « avouer » le meurtre du journaliste américain Bradley Will, tué en 2006. Amnesty International craint également qu’il ne soit pas suffisamment autorisé à entrer en contact avec un avocat de son choix et avec ses proches. Il a été arrêté le 16 octobre 2008 en même temps que deux autres sympathisants de l’Assemblée populaire des peuples d’Oaxaca (APPO), un mouvement d’opposition. Ces trois hommes ont été placés en détention par des membres du Bureau du procureur général de la République pour le meurtre de Bradley Will. Deux d’entre eux ont été libérés sous caution le 18 octobre, mais Juan Manuel Martínez demeure emprisonné et doit être présenté devant un juge le 22 octobre. Deux ans après que Bradley Will a été abattu alors qu’il filmait des troubles dans les rues d’Oaxaca, le Bureau du procureur général de la République a fait arrêter ces trois hommes, en contradiction manifeste avec les conclusions et les recommandations de la Commission nationale des droits humains (CNDH) et des experts médicolégaux indépendants de l’ONG Médecins pour les droits de l’homme. Ces deux organisations ont exprimé leurs vives préoccupations relatives à des irrégularités dans l’enquête sur ce meurtre. Elles ont notamment relevé des insuffisances dans l’exploitation des éléments médicolégaux et les recherches effectuées (...)

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