Écrire Johanes Djonga (h), défenseur des droits humains, pasteur

ASA 21/011/2007 - AU 248/07 Un commandant militaire et ses hommes auraient menacé de tuer le pasteur Johanes Djonga parce qu’il milite en faveur des droits humains de la population de la province de Papouasie. Amnesty International craint que sa vie ne soit en danger. Le 22 août, Lettu Usman, chef du Komando Pasukan Khusus (KOPASSUS, commandement des forces spéciales) du district de Waris, en Papouasie, et les soldats placés sous son commandement auraient menacé de tuer Johanes Djonga et de jeter son corps au fond d’un ravin de 700 mètres de profondeur. Ils l’ont accusé d’avoir fait de fausses allégations au sujet de la situation dans le district de Waris à des organisations non gouvernementales (ONG) locales et internationales, et d’être un provokator (provocateur) qui trahit l’État indonésien. Un officier militaire du Kopassus a également déclaré le 16 septembre que Johanes Djonga était impliqué dans des opérations illégales touchant à l’exploitation forestière et à l’industrie alimentaire. Il semble que ces manœuvres soient liées aux activités que mène Johanes Djonga en faveur des droits humains : il a récemment présenté au gouverneur de Papouasie et au responsable de l’armée dans la ville de Jayapura, le Colonel Burhanuddin Siagian, un rapport critiquant les actions des forces armées à la frontière entre Waris et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le 18 septembre, Johanes Djonga a signalé les menaces de mort au chef de la police de Papouasie. Celui-ci a expliqué que si elles émanaient d’un soldat, la police (...)

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