Écrire Abdushukur Qurban (h), 32 ans

ASA 17/111/2008 - AU 331/08 Abdushukur Qurban, membre de la minorité ouïghoure et père de trois enfants, a été arrêté le 21 novembre à Penjim, une commune de la région autonome ouïghoure du Xinjiang. En violation de la limite de vingt-quatre heures accordée par le Code de procédure pénale aux autorités pour signaler une arrestation, la police n’a annoncé que le 26 novembre aux proches d’Abdushukur Qurban qu’il avait été placé en garde à vue pour des infractions portant atteinte à la sécurité nationale. Amnesty International redoute qu’il ne soit torturé ou soumis à d’autres formes de mauvais traitements. Abdushukur Qurban a d’abord été interrogé à un poste de police de Penjim, puis transféré au centre de détention n° 1 de Gulja (Yining en chinois), également connu sous le nom de prison Yengi Hayat (« Nouvelle vie »), le 22 novembre. Ses proches n’ont pas été autorisés à lui rendre visite depuis son arrestation, et les autorités ont rejeté leur demande visant à obtenir sa libération sous caution dans l’attente des conclusions de l’enquête. Ils ne leur a pas non plus été permis de lui apporter des vêtements d’hiver et des couvertures. Des policiers ont indiqué à la famille d’Abdushukur Qurban que celui-ci « ne reconn[aissait] pas sa culpabilité et qu’[ils] recherch[aient] un autre suspect ayant des liens avec lui ». On ignore si Abdushukur Qurban a demandé un avocat et s’il a été autorisé à en consulter un. Les proches d’Abdushukur Qurban sont la cible d’un harcèlement policier depuis plusieurs années. En 1999, la famille (...)

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