Écrire Farzad Kamangar (alias Siamand) (h), 32 ans, enseignant et syndicaliste ...

... Ali Heydariyan (h) ; Farhad Vakili (h), tous membres de la minorité kurde d’Iran MDE 13/176/2008 - Action complémentaire sur l’AU 147/08 (MDE 13/075/2008, 30 mai 2008) et sa mise à jour (MDE 13/094/2008, 11 juillet 2008) Le 24 novembre, des gardiens sont entrés dans la cellule de Farzad Kamangar, située dans la section 209 de la prison d’Evin, à Téhéran. Selon les informations reçues par Amnesty International, ils l’ont frappé, menacé d’exécution et fait sortir de sa cellule avec certains de ses effets personnels. Plus tard le jour même, un autre prisonnier l’aurait vu à l’infirmerie de la prison, apparemment inconscient. Farzad Kamangar semble être maintenant de nouveau enfermé dans sa cellule. En Iran, lorsque les autorités font sortir un détenu de sa cellule, cela signifie souvent qu’il risque d’être exécuté très prochainement. Bien qu’un réexamen de son dossier soit en cours, Amnesty International craint donc que Farzad Kamangar ne soit toujours exposé à ce risque. Farzad Kamangar a été arrêté vers le mois de juillet 2006 à Téhéran par des agents du ministère du Renseignement, en même temps que deux autres membres de la minorité kurde, Ali Heydariyan et Farhad Vakili. Ces trois hommes ont été condamnés à mort le 25 février 2008 pour mohareb (« inimitié à l’égard de Dieu »), une accusation portée contre les personnes soupçonnées d’avoir opposé une résistance armée à l’État, en raison de leur appartenance présumée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un groupe armé. Ali Heydariyan et Farhad Vakili (...)

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