Écrire Mohammad Abdul Amir (h), 34 ans, marié et père de famille, ressortissant irakien

MDE 23/003/2009 - AU 21/09 Mohammad Abdul Amir risque d’être exécuté très prochainement. Il a été condamné à mort pour meurtre. Les enfants de la victime du meurtre ont récemment atteint l’âge de la majorité et ont donné leur accord pour que sa peine soit appliquée. Mohammad Abdul Amir a été arrêté en 1995 et inculpé de meurtre. Il a « avoué » le crime dont il était accusé après avoir été interrogé pendant trois mois, au cours desquels il aurait été battu et suspendu par les pieds. Pendant ces interrogatoires, il aurait eu une côte cassée des suites de la torture, et il a été hospitalisé pendant un mois. Un tribunal pénal de la ville d’Arar l’a condamné à mort à l’issue d’une procédure secrète et expéditive. Il n’a jamais été autorisé à contacter un avocat, ni à bénéficier d’une quelconque autre assistance juridique. La peine de mort prononcée contre Mohammad Abdul Amir n’a pas encore été appliquée parce que les enfants de la victime du meurtre étaient trop jeunes pour décider s’ils voulaient qu’il soit gracié ou exécuté. Ils ont désormais atteint la majorité et auraient informé le tribunal qui l’a jugé qu’ils désiraient son exécution. En Arabie saoudite, les condamnés sont parfois exécutés sans qu’eux-mêmes ou leurs proches n’aient été préalablement informés de la date d’exécution. INFORMATIONS GÉNÉRALES En Arabie saoudite, un grand nombre d’infractions sont passibles de la peine capitale tandis que les normes d’équité les plus élémentaires ne sont pas respectées. Il n’est pas souvent permis aux prévenus d’être officiellement représentés (...)

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Ahmed H. doit être autorisé à rentrer chez lui

Ahmed H., incarcéré à tort pour « complicité d’acte terroriste », n’a plus vu sa femme et ses filles depuis 4ans. Chypre doit l’autoriser à rentrer chez lui, auprès de sa famille. Il risque d’être renvoyé en Syrie.