Écrire Quelque 1 600 migrants, ressortissants tunisiens pour la plupart

EUR 30/001/2009 - AU 29/09 Selon un communiqué officiel publié le 23 janvier par le ministre italien de l’Intérieur, plus de 1 600 migrants arrivés au cours des dernières semaines sur l’île de Lampedusa y sont maintenus en détention, et 150 autres en ont déjà été expulsés par les autorités depuis le 1er janvier. Toutes les personnes détenues risquent d’être renvoyées de force sans pouvoir bénéficier d’une procédure équitable d’examen de leur demande d’asile ni de l’opportunité de contester leur expulsion. En cas de renvoi dans leur pays, elles seraient exposées au risque de subir des actes de torture et d’autres graves violations de leurs droits humains. Lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée le 28 janvier, le ministre de l’Intérieur a indiqué que 500 ressortissants tunisiens seraient expulsés au cours des deux prochains mois, dans le cadre d’un accord entre l’Italie et la Tunisie portant sur le renvoi de migrants en situation irrégulière. Par ailleurs, le ministère italien de l’Intérieur a annoncé le 3 février que 120 migrants en situation irrégulière seraient renvoyés immédiatement en Tunisie. Les autorités n’ont publié aucune donnée officielle précisant si certains des détenus avaient été ou seraient transférés dans d’autres centres d’accueil en Italie. Le centre de détention où se trouvent ces 1 677 migrants a été construit pour héberger 850 personnes. Le 23 janvier, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a fait part de sa préoccupation quant aux conditions de (...)

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