Écrire Marcelino Coache Verano (h), ainsi que ses proches

AMR 41/014/2009 - AU 68/09 Marcelino Coache, militant syndical et chef de file de l’Assemblée populaire des peuples d’Oaxaca (APPO), a été enlevé le 4 mars dans la ville d’Oaxaca, torturé pendant plusieurs heures, puis relâché le lendemain matin. Amnesty International est inquiète pour sa sécurité. Marcelino Coache a été abordé en centre-ville par trois hommes, dont l’un portait un uniforme bleu, juste après avoir quitté une réunion syndicale. Ces inconnus lui ont indiqué qu’il était en état d’arrestation et lui ont montré rapidement un insigne. Ils l’ont alors poussé dans une camionnette garée à proximité, l’ont attaché et lui ont placé un sac sur la tête afin qu’il ne puisse pas voir où ils le conduisaient. Après deux heures de route, Marcelino Coache a entendu le véhicule s’arrêter et une porte s’ouvrir. Une fois à l’intérieur d’un bâtiment, ses ravisseurs l’ont forcé à se déshabiller. Ils l’ont interrogé au sujet de ses finances et de sa famille, mais aucune rançon n’a été demandée pour sa libération. Ils lui ont donné des coups de poing, l’ont frappé à plusieurs reprises avec la crosse d’un pistolet et lui ont infligé des brûlures de cigarette autour des mamelons et des parties génitales. Au bout de quelques heures, il a entendu un homme entrer dans la pièce et dire : « C’est l’un des rebelles. » Un autre homme a répondu : « Alors on va le tuer. » et il a armé un pistolet. Marcelino Coache a ensuite été poussé dans un véhicule qui a démarré. Il a été relâché dans la municipalité de Zaachila, à une trentaine de kilomètres (...)

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