Écrire Bertha Oliva (f), coordinatrice du Comité des familles de détenus et disparus du Honduras (COFADEH)...

...ainsi que les autres membres du personnel du COFADEH AMR 37/003/2009 - Action complémentaire sur l’AU 28/09 (AMR 37/002/2009 du 4 février 2009) Le 11 mars, Bertha Oliva a fait l’objet d’une surveillance de la part d’un homme qui s’est enfui lorsqu’il s’est rendu compte qu’il avait été repéré. Elle est protégée par la police depuis le 14 mars mais cette protection est insuffisante et elle est toujours en danger, de même que ses collègues. Le 11 mars, Bertha Oliva est allée dîner avec un collègue et un proche dans un restaurant de Tegucigalpa, la capitale. Vers 20 h 45, un homme est entré dans le restaurant et est resté pendant une minute environ près de la porte principale, d’où il l’a observée. Puis il est sorti et est parti au volant d’une voiture. Ni Bertha Oliva ni ses compagnons ne l’ont vu. Environ cinq minutes plus tard, le même homme est revenu vers le restaurant au volant d’une autre voiture. Il a fortement ralenti en arrivant au niveau du véhicule de Bertha Oliva, garé dehors, et a regardé à l’intérieur. Lorsqu’il s’est rendu compte que quelqu’un l’observait, il est parti. Bertha Oliva a appelé la police, qui est arrivée à peu près 40 minutes après. Les policiers n’ont interrogé aucune des personnes présentes au restaurant ce soir-là. Le Bureau du procureur général n’a fait état d’aucune avancée dans l’enquête menée sur cet épisode ou dans celle concernant les menaces de mort reçues par Bertha Oliva le 27 janvier. INFORMATIONS GÉNÉRALES Bertha Oliva, certains de ses collègues ainsi (...)

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