Écrire Delaram Ali (f), 24 ans, travailleuse sociale et militante

MDE 13/131/2007 - AU 298/07 Delaram Ali a reçu l’ordre de se présenter devant un tribunal afin de commencer à purger une peine de prison qui ne lui a pas été formellement notifiée. Elle a été informée qu’elle serait arrêtée si elle ne comparaissait pas avant le 10 novembre. Elle risque également de se voir infliger une peine de flagellation. Si elle était placée en détention, Amnesty International la considérerait comme une prisonnière d’opinion car il n’a fait qu’exercer pacifiquement son droit à la liberté d’expression et d’association en menant ses activités de défense des droits des femmes en Iran. Le responsable du pouvoir judiciaire a la capacité de suspendre la condamnation de Delaram Ali et d’ordonner une nouvelle enquête sur les faits qui lui sont reprochés. Delaram Ali, travailleuse sociale, a été arrêtée le 12 juin 2006 lors d’une manifestation pacifique organisée à Téhéran, la capitale, en faveur de l’abrogation des lois discriminatoires envers les femmes. Cette militante et d’autres manifestants ont été frappés par des policiers ; plusieurs os de sa main gauche ont été fracturés au cours de ces violences. Elle a été libérée peu de temps après, mais elle a été jugée en juin 2007 par la 16e branche du tribunal révolutionnaire de Téhéran, qui l’a déclarée coupable de « participation à un rassemblement illégal », de « propagande contre le régime » et de « trouble à l’ordre public ». En juillet 2007, cette instance l’a condamnée à trente-quatre mois d’emprisonnement et à 10 coups de fouets. Elle affirme que son (...)

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