Écrire Aída Quilcué (f), dirigeante du Conseil régional indigène du Cauca (CRIC) ...

... une organisation de défense des droits des indigènes ainsi que sa fille, âgée de 12 ans et les autres membres du CRIC AMR 23/013/2009 - AU 127/09 Aída Quilcué, dirigeante indigène qui bénéficie de mesures de protection ordonnées par la Cour interaméricaine des droits de l’homme depuis que son mari a été tué par des soldats en décembre 2008, court toujours un grand danger. Sa fille, âgée de douze ans, a été menacée avec une arme à feu devant son domicile le 11 mai. Amnesty International est très inquiète pour la sécurité d’Aída Quilcué, de sa fille et des autres membres de l’organisation qu’elle dirige, le Conseil régional indigène du Cauca (CRIC). La fille d’Aída Quilcué se trouvait devant sa maison à Clarete, un hameau de la municipalité de Popayán, dans le département du Cauca (sud-ouest de la Colombie), lorsqu’elle a vu une voiture s’approcher d’elle lentement. Ce véhicule, à bord duquel se trouvaient quatre hommes en civil, s’est arrêté devant elle. L’homme assis sur le siège du passager a pointé une arme à feu dans sa direction ; le conducteur lui a dit de la ranger car des gens regardaient. La fille d’Aída Quilcué est rentrée en courant dans la maison pour signaler cet incident aux membres de la garde indigène qui assuraient sa surveillance. La garde indigène est un groupe non violent de bénévoles indigènes chargés d’organiser la protection des communautés indigènes contre les agresseurs armés. La voiture a alors démarré lentement avant de s’arrêter 30 mètres plus loin ; ses passagers ont regardé vers la maison, (...)

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