Écrire Nizar Ristnawi (h), 49 ans, ingénieur

MDE 24/015/2009 - AU 141/09 Nizar Ristnawi, prisonnier d’opinion et défenseur des droits humains, aurait été victime d’une disparition forcée. Le 18 avril 2009, la peine de quatre ans d’emprisonnement qu’il purgeait à la prison militaire de Saidnaya, près de Damas, la capitale, est arrivée à son terme mais il n’a pas été libéré. Ses proches n’ont pas pu obtenir d’informations concernant son état de santé ni l’endroit où il se trouve actuellement ; ils craignent pour sa sécurité. En mai 2009, les frères de Nizar Ristnawi se sont rendus à la section de la Sécurité militaire de la ville de Hama, au nord de Damas, où il était initialement détenu, afin de demander où il se trouvait. Ils n’ont obtenu aucune information. Leurs craintes sont renforcées par le fait qu’ils n’ont eu aucun contact avec lui depuis juin 2008. Or le 5 juillet 2008, la prison militaire de Saidnaya, où Nizar Ristnawi était détenu, a été le théâtre de violents événements, au cours desquels au moins 17 détenus et cinq autres personnes ont été tués. Les autorités syriennes ont imposé un silence total sur ces événements et n’ont ni mentionné les noms des personnes tuées ou blessées, ni indiqué si une enquête avait été menée. Depuis lors, les visites à la prison ont été interdites. Veuillez consulter le document d’Amnesty International intitulé Syrie. Homicides à la prison de Saidnaya : une enquête indépendante est nécessaire (index AI : MDE 24/018/2008), disponible à l’adresse suivante : (...)

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