Écrire Delaram Ali (f), 24 ans, travailleuse sociale et militante des droits des femmes

MDE 13/134/2007 - Action complémentaire sur l’AU 298/07 (MDE 13/131/2007, 8 novembre 2007) D’après l’avocat de Delaram Ali, le responsable du pouvoir judiciaire, l’ayatollah Shahroudi, a ordonné la suspension de l’application de la peine de prison prononcée contre cette femme dans l’attente des conclusions de nouvelles investigations sur son cas. Delaram Ali a été arrêtée le 12 juin 2006 lors d’une manifestation pacifique organisée à Téhéran, la capitale de l’Iran, en faveur de l’abrogation des lois discriminatoires envers les femmes. En juin 2007, elle a été déclarée coupable de « participation à un rassemblement illégal », de « propagande contre le régime » et de « trouble à l’ordre public ». Condamnée à purger une peine de trente-quatre mois d’emprisonnement et à recevoir dix coups de fouet, elle a interjeté appel. Le 4 novembre, lors d’un appel téléphonique, des représentants de l’appareil judiciaire lui ont indiqué qu’à l’issue de ce recours, la peine de flagellation avait été annulée et la peine de prison ramenée à trente mois. Ils lui ont ordonné de se présenter à l’Unité d’application des peines le 10 novembre au plus tard pour commencer à purger sa peine d’emprisonnement, faute de quoi elle serait arrêtée. Toutefois, elle n’a pas encore reçu de copie du jugement de la cour d’appel confirmant cette information. Aux termes de la législation iranienne, il est illégal qu’une personne purge une peine avant d’avoir reçu une notification écrite à son sujet. À la suite de cet appel téléphonique, Delaram Ali a écrit au (...)

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