Écrire Radfan Razzaz Khaled Hassan (m)

MDE 31/027/2007 - AU 306/07 Radfan Razzaz Khaled Hassan a été condamné à mort pour meurtre en avril 2006. Il est possible qu’il s’agisse d’un mineur délinquant. Le droit international comme la loi yéménite interdisent l’exécution de personnes accusées d’un crime commis alors qu’elles avaient moins de dix-huit ans. Sa peine ayant été approuvée, il pourrait être exécuté d’un moment à l’autre. Le président Ali Abdullah Saleh a le pouvoir de commuer une sentence capitale en peine d’emprisonnement. Radfan Razzaz Khaled Hassan a tout d’abord été condamné par le tribunal de première instance de Taizz, en juillet 2004, à six années d’emprisonnement, ainsi qu’à verser 725 000 riyals yéménites (environ 2 500 euros) à la famille de la victime, à titre de réparation. Au cours de son procès, il a informé le tribunal qu’il était âgé de seize ans au moment du crime, un élément qui semble avoir été pris en compte lors du prononcé de la peine. Le ministère public et les proches de la victime ont cependant fait appel de cette condamnation, et la Cour d’appel a décidé de ne pas ajouter foi aux déclarations de l’accusé, au motif qu’il avait apparemment indiqué à la police, au cours de son interrogatoire, être âgé de vingt-et-un ans, avant d’affirmer au procureur qu’il n’avait que vingt ans. La Cour d’appel l’a donc condamné à la peine capitale. À la connaissance d’Amnesty International, aucun examen médical n’a été diligenté par le tribunal en vue d’évaluer l’âge de Radfan Razzaz Khaled Hassan, à défaut d’une preuve documentaire claire telle un (...)

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