Écrire des hommes détenus au secret risquent la torture

Action complémentaire sur l’AU 212/09, MDE 14/032/2009 Trente-six Iraniens arrêtés au camp d’Ashraf en juillet ont été transférés d’un poste de police à une base aérienne à Bagdad. Amnesty International demeure inquiète pour leur sécurité car ils sont actuellement détenus au secret et risquent de subir des actes de torture ou d’autres mauvais traitements. En les maintenant en détention, les autorités irakiennes vont à l’encontre d’une décision de justice ordonnant leur libération. Le 1er octobre, 36 détenus iraniens ont été transférés d’un poste de police situé dans la ville d’Al Khalis (province de Diyala, au nord de Bagdad) à la base aérienne de Muthanna, dans la capitale irakienne, où ils sont maintenus au secret. Ces détenus ont été arrêtés les 28 et 29 juillet 2009, lorsque les forces de sécurité irakiennes ont pris d’assaut le camp d’Ashraf, dans la province de Diyala, où résident quelque 3 400 membres de l’Organisation iranienne des moudjahidin du peuple (OIMP), un groupe d’opposition iranien, depuis le milieu des années 1980. Ils sont en mauvaise santé et observent une grève de la faim depuis leur arrestation. Leur transfert a eu lieu alors que, à trois reprises, un juge d’instruction d’Al Khalis a statué qu’aucune charge n’était retenue contre eux et ordonné leur libération. Cependant, la police d’Al Khalis a refusé de les remettre en liberté, sans pour autant fournir un motif légal pour justifier leur maintien en détention. Leur transfert a finalement été effectué au moyen de la force par l’armée irakienne. (...)

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