Écrire Sursis pour Akram Mahdavi, une iranienne condamnée à mort

Action complémentaire sur l’AU 59/08, MDE 13/106/2009, 13 octobre 2009 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 24 NOVEMBRE 2009. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Une Iranienne de trente-cinq ans qui devait être exécutée le 11 octobre a bénéficié d’un sursis. Elle a été condamnée pour le meurtre de son mari, tué en 2003 alors qu’il était âgé de soixante-quatorze ans. Selon son avocat, Akram Mahdavi a bénéficié d’un sursis après que l’un de ses beaux-enfants a accepté de lui accorder sa grâce en échange d’une indemnisation. . Aux termes de l’article 264 du Code pénal iranien, si l’un des proches parents d’une victime de meurtre est d’accord pour accepter une indemnisation, les autres parents doivent lui verser sa part de l’indemnisation avant que l’exécution puisse avoir lieu. Akram Mahdavi a été mariée à l’âge de treize ans à un toxicomane qui se montrait violent envers elle. Elle a divorcé cinq ans plus tard mais, lorsqu’elle a eu vingt ans, sa famille l’a forcée à épouser un homme de soixante-cinq ans. Les enfants de ce dernier, déjà adultes, se montraient violents envers Akram Mahdavi et celle-ci a rencontré un autre homme qui l’aurait persuadée de tuer son mari. Elle est incarcérée depuis 2003. L’exécution d’Akram Mahdavi a été programmée à deux reprises au moins en 2008, mais elle a été reportée à chaque fois afin de donner à ses proches et aux personnes qui la soutiennent plus de temps pour réunir la diya, ou « prix du sang », qui devait permettre d’indemniser la (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse