Écrire Thomas Douglas Arthur (h), Blanc, 65 ans

AMR 51/149/2007 - Informations complémentaires sur l’AU 225/07 (AMR 51/137/2007 du 30 août 2007) Le 27 septembre, jour prévu pour son exécution, Thomas Arthur a bénéficié d’un sursis et son exécution a été repoussée de quarante-cinq jours par le gouverneur de l’Alabama, Bob Riley. L’État devrait fixer une nouvelle date « dès que possible ». Thomas Arthur a été condamné à mort pour le meurtre, en 1982, de Troy Wicker – dont l’épouse avait précédemment été déclarée coupable du meurtre de son mari. Thomas Arthur a passé près de vingt-cinq années dans le couloir de la mort. Il a toujours clamé son innocence et avait demandé un sursis afin que certains éléments de preuve soient soumis à des tests d’ADN. Cependant, le gouverneur Riley n’a accordé un sursis qu’en raison de préoccupations concernant l’injection létale, soupçonnée d’entraîner une mort douloureuse et donc d’être un châtiment cruel, exceptionnel et contraire à la constitution. Des recours remettant en cause la constitutionnalité du protocole des exécutions de l’État d’Alabama ont été formés. Ddes recours similaires ont été formés dans d’autres États. Début octobre, un tribunal fédéral doit décider, après audience des parties, si le déroulement de l’injection létale telle qu’elle est pratiquée en Alabama laisse le condamné conscient pendant l’exécution et donc lui inflige une mort douloureuse. Le 19 septembre 2007, la juge d’un tribunal fédéral a empêché l’exécution d’Edward Harbison par l’État du Tennessee, où le protocole d’exécution comporte l’injection de trois produits (...)

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