Écrire Certains journalistes libérés, beaucoup d’autres toujours en prison

Action complémentaire sur l’AU 171/09, MDE 13/115/2009, 30 octobre 2009 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 8 DÉCEMBRE 2009 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci Maziar Bahari et Mohammad Ghouchani ont été libérés sous caution, respectivement les 17 et 29 octobre. Au moins trois autres journalistes demeurent détenus à la prison d’Evin, à Téhéran, où ils risquent de subir des mauvais traitements. Ce sont des prisonniers d’opinion. Mohammad Ghouchani, rédacteur en chef du quotidien Etemad-e Melli, a été libéré dans la soirée du 29 octobre, deux mois après avoir versé une caution d’un milliard de rials (environ 68 000 euros). Maziar Bahari, journaliste irano-canadien travaillant pour le magazine Newsweek, a été remis en liberté le 17 octobre contre une caution de trois milliards de rials. Il a été autorisé à quitter l’Iran et est arrivé au Royaume-Uni trois jours plus tard, juste à temps pour assister à la naissance de son premier enfant. Bahman Ahmadi Amoui, qui est le mari de la journaliste Zhila Bani Yaqoub (libérée le 19 août), est détenu sans inculpation depuis son arrestation, le 20 juin. Saeed Laylaz, rédacteur pour le magazine Sarmayeh, a comparu devant la 28e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran le 23 septembre, faisant appel d’une prolongation de deux mois de son ordonnance de détention malgré une précédente décision fixant sa caution à deux milliards de rials. Il est toujours maintenu à l’isolement, bien qu’un tribunal ait ordonné (...)

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