Écrire Muhammad Basheer al-Ramaly, un saoudien risque d’être décapité

Action complémentaire sur l’AU 164/09, MDE 23/103/2009, 3 novembre 2009 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 15 DÉCEMBRE 2009 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. La Cour de cassation d’Arabie saoudite a confirmé la peine de mort par décapitation suivie d’une crucifixion prononcée contre Muhammad Basheer al Ramaly, un jeune homme de vingt-deux ans. Cette peine doit maintenant être approuvée par le Conseil judiciaire suprême, présidé par le roi. Si le Conseil donne son approbation, Muhammad Basheer al Ramaly pourra être exécuté à tout moment. La Conseil judiciaire suprême peut approuver une condamnation à mort ou renvoyer l’affaire devant la Cour de cassation afin qu’elle soit réexaminée. Cependant, selon un article du journal saoudien Okaz, les autorités de Hail – la ville du nord du pays où Muhammad Basheer al Ramaly est détenu – ont commencé à préparer l’exécution. Muhammad Basheer al Ramaly a été déclaré coupable, par le tribunal général de Hail, de l’enlèvement et du viol de quatre personnes, commis en février 2009. Amnesty International dispose de très peu d’informations concernant le procès de Muhammad Basheer al Ramaly, mais la peine de mort est généralement prononcée et infligée à l’issue de procès iniques qui se tiennent dans le plus grand secret. Il n’a pas pu bénéficier de l’assistance d’un avocat au cours de son procès et, selon certaines informations, il souffrirait de troubles psychologiques. Si cela est avéré, la peine de mort prononcée (...)

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