Écrire un guyanien victime de torture risque un procès inique

Action complémentaire sur l’AU 298/09, AMR 35/003/2009, 6 novembre 2009 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 18 DÉCEMBRE 2009 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Un homme de vingt ans détenu au secret dans un poste de police au Guyana a été libéré sans être inculpé et un garçon de quinze ans, actuellement soigné à l’hôpital en raison des actes de torture qu’il a subis alors qu’il était en garde à vue dans la même affaire, n’est plus considéré comme suspect. Cependant, un autre homme, Deonarine Rafick, risque un procès inique après avoir été torturé dans le but de l’obliger à signer des « aveux ». Nouravie Wilfred, vingt ans, a été libéré sans inculpation dans la soirée du 3 novembre. Il avait été arrêté dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Ramenauth Bisram, un ancien haut fonctionnaire du gouvernement local. Un garçon de quinze ans (dont Amnesty International connaît le nom), arrêté dans la même affaire, est toujours sous traitement à l’hôpital, bien que son état s’améliore. Son avocat a été prévenu qu’il n’était plus considéré comme suspect dans cette affaire et la surveillance policière dont il faisait l’objet a été levée. Le directeur de la police guyanienne a déclaré publiquement que deux policiers n’avaient pas encore été officiellement inculpés pour les actes de torture subis par le jeune garçon car la police souhaitait attendre que ce dernier soit suffisamment remis pour procéder à une séance d’identification. Deonarine Rafick est toujours en prison après (...)

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