Écrire la flagellation d’une femme âgée, Khamisa Mohammed Sawadi, pourrait être imminente

Action complémentaire sur l’AU 71/09, MDE 23/037/2009 Selon un article du journal Al Riyadh, le ministre saoudien de l’Intérieur a ordonné que les peines de flagellation et d’emprisonnement prononcées contre une Syrienne de soixante-quinze ans et deux Saoudiens soient appliquées. Le recours à la flagellation viole l’interdiction absolue de la torture et de toute autre forme de mauvais traitement, et si ces trois personnes sont emprisonnées, elles deviendront des prisonniers d’opinion. Khamisa Mohammed Sawadi, qui a soixante-quinze ans, et deux Saoudiens plus jeunes, Fahad (vingt-quatre ans) et Hadyan, risquent d’être emprisonnés très prochainement si le ministre de l’Intérieur ne revient pas sur l’ordre qu’il a donné. Leurs peines de flagellation pourraient leur être infligées peu après leur placement en détention. En mars 2009, lors d’un procès qui s’est déroulé à al Shamli, une ville située au nord de la capitale, Riyadh, Khamisa Mohammed Sawadi et Fahad ont été condamnés à 40 coups de fouet et quatre mois d’emprisonnement, et Hadyan à 60 coups de fouet et six mois de prison. Khamisa Mohammed Sawadi a en outre été condamnée à être renvoyée en Syrie, son pays de naissance, à l’issue de sa peine d’emprisonnement. Ces trois personnes ont été déclarées coupables de khilwa (fait de se trouver seul avec une personne du sexe opposé n’appartenant pas à sa famille immédiate). Leur appel a été rejeté par un tribunal de Riyadh. Elles ont tenté de former un recours devant la nouvelle Cour suprême d’Arabie saoudite, mais (...)

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