Écrire Alberta Alcántara Juan et Teresa González Cornelio, des femmes indigènes injustement emprisonnées

AU 33/10, AMR 41/012/2010, 11 février 2010 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 15 MARS 2010 : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Au Mexique, deux femmes indigènes en détention depuis trois ans pour un crime qu’elles n’ont pas commis sauront dans les prochaines semaines si leur peine est confirmée ou annulée. Ce sont des prisonnières d’opinion et, à ce titre, elles doivent être libérées immédiatement. Alberta Alcántara Juan et Teresa González Cornelio, deux femmes indigènes otomí vivant à Santiago Mexquititlán, dans l’État de Querétaro, sont en détention depuis le 3 août 2006. Elles avaient été arrêtées en même temps qu’une troisième femme indigène, Jacinta Francisco Marcial, et inculpées de l’enlèvement de six membres de l’Agence fédérale d’investigation (AFI). Le 26 mars 2006, six agents de l’AFI sont arrivés sur le marché principal de Santiago Mexquititlán. Ils disaient tenter de trouver des stupéfiants et des DVDs piratés mais n’ont pas été en mesure de présenter un mandat ni de prouver leur identité et ont endommagé les articles des marchands. La tension est montée lorsqu’ils ont tenté de confisquer des biens, et des vendeurs ont crevé les pneus de voiture de certains des agents. Selon certains membres de la communauté, la situation s’est réglée dans le calme plus tard dans la journée. Toutefois, dans la soirée, les agents ont porté plainte auprès du procureur général, alléguant qu’ils avaient été retenus contre leur gré pendant plusieurs heures par ceux (...)

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