Écrire Une victime de disparition forcée passe un appel téléphonique

Informations complémentaires sur l’AU 09/10, AMR 41/013/2010, 12 février 2010 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 26 MARS 2010 : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci Une victime de disparition forcée passe un appel téléphonique L’une des trois personnes arrêtées illégalement par l’armée le 29 décembre 2009 a pu à passer un coup de téléphone le 4 février. Aucune de ces trois personnes n’a eu d’autre contact avec l’extérieur et on pense qu’elles ont été victimes de disparition forcée. Le 4 février, Nitza Paola Alvarado Espinoza a réussi à appeler un ami par téléphone. Elle pleurait et disait : « S’il te plaît aide-moi, sors-moi de là, j’ai peur ». À ce moment-là, son ami a entendu deux hommes parler. L’un d’eux a lancé « Foutue salope, elle téléphone, je t’avais dit de ne pas la laisser seule ! » et la communication a été coupée. Nitza Paola Alvarado Espinoza a été vue pour la dernière fois le 29 décembre, de même que ses proches Jose Angél Alvarado Herrera et Rocío Irene Alvarado Reyes. Ils ont tous trois été arrêtés par 10 soldats qui n’ont pas présenté de mandat d’arrestation et n’ont donné aucune explication. Ces trois personnes, qui vivent dans la ville de Buenaventura, dans l’État de Chihuahua, n’ont pas été revues depuis lors. Deux jours après cet appel, un groupe de militaires au volant d’une jeep Humvee blindée s’est présenté chez la mère de José Ángel Alvarado Herrera et lui a posé une série de questions personnelles sur elle et sur les trois personnes (...)

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