Écrire Des défenseurs des droits humains sont encore victimes de pressions

Action complémentaire sur l’AU 347/09, MDE 13/023/2010, 19 février 2010 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 2 AVRIL 2010 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Une femme membre du Comité des reporters des droits humains, une organisation iranienne de défense des droits humains, a été libérée sans être inculpée. Trois détenus également membres du Comité ont dit à des proches qu’ils subissent, durant leurs interrogatoires, des pressions visant à leur faire reconnaître des faits dont ils sont accusés. Toutes les personnes maintenues en détention risquent toujours la torture ou d’autres formes de mauvais traitements. Parisa Kakaei a été libérée le 17 février. Elle avait été arrêtée chez elle le 1er janvier par des agents du ministère du Renseignement. Selon le Comité des reporters des droits humains, elle venait d’être transférée dans le quartier des femmes de la prison d’Evin. Deux détenus, Mehrdad Rahimi et Kouhyar Goudarzi, eux aussi membres du Comité, ont confié à des proches qu’ils subissent des pressions visant à leur faire admettre des faits dont les accusent les services de renseignement pendant leurs interrogatoires. Ils ont tous deux été accusés de mohareb (inimitié à l’égard de Dieu) et avaient déjà été soumis à des pressions ayant pour but de les obliger à « avouer » être liés à un groupe d’opposition interdit. S’ils sont poursuivis pour de tels liens, ils risquent la peine de mort. Le 11 février, Shiva Nazar Ahari, une autre membre du Comité, a (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir