Écrire La journaliste Hengameh Shahidi emprisonnée après le rejet de son appel

Information complémentaire AU 231/09 MDE 13/026/2010 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 14 AVRIL 2010 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. La journaliste Hengameh Shahidi a été arrêtée de nouveau le 25 février, pour commencer à purger une peine de six ans d’emprisonnement. Une cour d’appel a confirmé sa condamnation pour des charges liées à ses activités politiques et journalistiques. Elle est incarcérée dans la prison d’Evin, à Téhéran, et Amnesty International la considère comme une prisonnière d’opinion. Hengameh Shahidi a été de nouveau appréhendée le 25 février 2010 et emmenée à la prison d’Evin, après avoir été convoquée par le service des investigations du ministère du Renseignement pour « répondre à quelques questions ». Ignorant les motifs de sa nouvelle arrestation, son avocat, Mohammad Mostafaei, s’est rendu à la 54e chambre du tribunal révolutionnaire, où on lui a présenté un arrêt, rendu en appel le 24 février, qui confirmait sa condamnation à six ans de prison. Cette peine se décompose en cinq années d’emprisonnement pour « rassemblement et collusion dans l’intention de porter atteinte à la sécurité nationale intérieure » et une année pour « propagande contre le régime ». La cour d’appel a annulé l’amende et les 91 jours de prison auxquels Hengameh Shahidi avait été condamnée pour « outrage au président ». Hengameh Shahidi était conseillère sur la question des droits des femmes auprès du candidat malheureux à l’élection présidentielle Mehdi Karroubi (...)

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