Écrire Des militants politiques arrêtés risquent la torture

AU 59/10, AFR 57/001/2010, 12 mars 2010 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 23 AVRIL 2010 À : . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Plus d’une douzaine de militants politiques arrêtés au moment de l’élection présidentielle togolaise – qui s’est soldée par la réélection de Faure Gnassingbé – risquent d’être torturés ou soumis à d’autres formes de mauvais traitements en prison. Deux d’entre eux ont besoin de soins médicaux urgents, dont ils ne bénéficient pas à l’heure actuelle. Augustin Glokpon et Jacob Benissan ont été arrêtés le 3 mars, la veille de l’élection, alors qu’ils emmenaient du matériel de campagne dans la ville de Vogan, à 45 kilomètres à l’est de Lomé, la capitale. Ils appartiennent tous les deux à l’un des principaux partis d’opposition, l’Union des forces de changement (UFC). Ils ont été détenus une semaine à la gendarmerie de Lomé, avant d’être inculpés d’« atteinte à la sûreté de l’État ». Le juge d’instruction a ordonné leur placement en détention provisoire à la prison civile de Lomé, mais les forces de sécurité les ont conduits à la prison de Kara, une ville située à 420 kilomètres au nord de Lomé. Par conséquent, il est beaucoup plus difficile pour leurs proches et leurs avocats de leur rendre visite. Augustin Glokpon souffre de problèmes liés à son hypertension et Jacob Benissan est diabétique. Les médicaments qu’ils avaient sur eux au moment de leur arrestation – et qu’ils doivent prendre quotidiennement – sont en train de s’épuiser, et ils ne reçoivent (...)

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