Écrire L’exécution du ressortissant irakien Mohammad Abdul Amir suspendue

Action complémentaire sur l’AU 21/09, MDE 23/005/2010 En Arabie saoudite, le gouvernement a suspendu l’exécution de Mohammad Abdul Amir pour permettre à sa famille de négocier le sort de ce ressortissant irakien avec les proches de l’homme qu’il est accusé d’avoir tué. La durée du sursis n’a cependant pas été précisée et il peut être exécuté à tout moment si les négociations sont rompues. Mohammad Abdul Amir, 35 ans, a été arrêté en 1995 et inculpé du meurtre d’un Saoudien. Il a « avoué » le crime dont il était accusé après avoir été interrogé pendant trois mois, au cours desquels il aurait été torturé. Un tribunal pénal de la ville d’Arar, près de la frontière irakienne, l’a condamné à mort à l’issue d’un procès sommaire qui s’est déroulé en secret. Il n’a jamais été autorisé à consulter un avocat. Dans le droit saoudien, les personnes reconnues coupables de meurtre sont souvent condamnées en application du principe de qisas (« réparation »). Dans ces cas-là, les membres de la famille de la victime peuvent exiger l’exécution, demander le paiement de la diya (compensation financière) ou accorder leur pardon gratuitement. Les proches de la victime doivent être majeurs pour décider du sort des personnes reconnues coupables du meurtre. Mohammad Abdul Amir est resté dans le quartier des condamnés à mort parce que les enfants de la victime du meurtre étaient trop jeunes pour décider s’il devait être pardonné ou exécuté. Ces enfants ont, depuis, atteint la majorité et auraient informé le tribunal qui a jugé Mohammad Abdul Amir qu’ils (...)

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