Écrire Kian Tajbakhsh et Behzad Nabavi vont être renvoyés en prison en Iran

Action complémentaire sur l’AU 214/09, MDE 13/036/2010 Neuf hommes arrêtés à la suite des manifestations contre le résultat contesté de l’élection présidentielle de juin 2009 ont été libérés sous caution. Cependant, à la connaissance d’Amnesty International, deux d’entre eux n’ont été relâchés que temporairement et vont être renvoyés en prison sous peu. Behzad Nabavi, un ancien parlementaire, a été condamné à six ans d’emprisonnement le 25 novembre 2009 pour « agissements contre la sécurité nationale » et « propagande contre l’État ». En février 2010, cette peine a été ramenée à cinq ans en appel, après qu’il a été acquitté du chef d’accusation de « propagande contre le régime ». Le 16 mars 2010, il a été libéré pour 20 jours, moyennant une caution d’environ 590 000 euros, afin de pouvoir bénéficier de soins médicaux. Il avait déjà été remis en liberté pendant 10 jours en novembre 2009 car il avait été hospitalisé le mois précédent. Kian Tajbakhsh, un universitaire de nationalité américano-iranienne, a été libéré le 13 mars 2010 pour 15 jours en échange d’une caution de quelque 590 000 euros, afin qu’il puisse fêter le nouvel an iranien. Cet homme avait été initialement condamné à 15 années de réclusion, mais sa peine a été ramenée à cinq ans en appel. Il était accusé d’« agissements contre la sécurité nationale » ainsi que d’« espionnage » et de « contacts avec des étrangers opposés au régime ». Sept hommes figurent parmi les personnes déjà libérées sous caution : Hossein Rassam, un Iranien employé par l’ambassade du Royaume-Uni à Téhéran, (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse