Écrire Une audience en appel ajournée pour des raisons douteuses

Action complémentaire sur l’AU 128/10 L’audience en appel consacrée à la libération sous caution de Farai Maguwu s’est tenue le 17 juin devant la Haute Cour de Harare. Le juge a ajourné sa décision au lundi 21 juin. L’hypothèse selon laquelle le gouvernement du Zimbabwe compterait maintenir cet homme en détention afin de l’empêcher de se rendre à une réunion du Processus de Kimberley est envisageable. Lors de cette réunion, les membres du Processus de Kimberley doivent déterminer si le Zimbabwe a respecté les normes du Processus pour le commerce des diamants de Marange : l’exploitation de ce site a en effet été marquée par des allégations faisant état de graves violations des droits humains commises par les forces de sécurité. Farai Maguwu a été placé en détention pour complément d’instruction jusqu’au 23 juin, dernier jour de la réunion du Processus de Kimberley, qui se tient en Israël. Vendredi 11 juin, des agents de la section de la police nationale chargée du maintien de l’ordre ont illégalement transféré Farai Maguwu de la maison d’arrêt centrale de Harare sans en informer ses avocats ou le tribunal qui l’y avait placé, et sans leur accord. Il a été emmené au poste de police de Matapi, que la Cour Suprême du Zimbabwe a déjà déclaré inadapté à la détention d’êtres humains. Le 12 juin, il a été conduit au poste de police central de Harare, où il a été soumis à de longs interrogatoires et menacé de mort. La police a empêché Farai Maguwu de consulter ses avocats sous prétexte que ces derniers ne sont autorisés à (...)

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