Écrire Au Swaziland, des militants sont en danger face aux mesures de répression de la police

AU 155/10, AFR 55/002/2010, 12 juillet 2010 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 31 JUILLET 2010 À : . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Au Swaziland, des militants politiques, des défenseurs des droits humains et des syndicalistes risquent d’être harcelés, maltraités et arrêtés car les autorités utilisent des lois antiterroristes draconiennes pour enquêter sur une série d’attentats au cocktail Molotov contre le gouvernement. Amnesty International est en contact avec une quinzaine de militants au Swaziland qui ont été harcelés, menacés, maltraités ou placés en détention par la police swazie depuis juin 2010, en vertu de la Loi de 2008 relative à la répression du terrorisme. Le domicile et le bureau de certains d’entre eux ont été perquisitionnés, des documents et d’autres effets leur appartenant ont été saisis ; eux-mêmes ont été fouillés à des barrages routiers et ont fait l’objet d’une haute surveillance. Amnesty International ne révèle pas le nom de ces militants de peur de les mettre davantage en danger. Les domiciles de quelques-uns d’entre eux, dont certains étaient accusés d’être membres ou sympathisants d’organisations politiques interdites, ont été perquisitionnés sans mandat, tôt le matin, par des policiers armés. Certains se sont vu refuser le droit de passer des appels téléphoniques durant les perquisitions, qui se sont prolongées dans le temps. Quelques militants ont été emmenés par la suite au poste de police pour y être interrogés au sujet de (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse