Écrire Juan Manuel Martínez, militant mexicain harcelé et menacé

Action complémentaire sur l’AU 52/10, AMR 41/072/2010, 27 septembre 2010 . ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 8 NOVEMBRE 2010 À : . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Le 24 septembre, quelqu’un est entré par effraction au domicile de Juan Manuel Martínez, militant politique de l’État d’Oaxaca (Mexique). Cet homme a fait l’objet d’actes de harcèlement et de menaces multiples. Sa vie et celle de ses proches sont en danger. Le 24 septembre dans l’après-midi, Juan Manuel Martínez et son épouse ont découvert en rentrant chez eux – dans la commune de Santa Cruz Xoxocotlan (État d’Oaxaca, Mexique) – que quelqu’un était entré par effraction à leur domicile et l’avait mis à sac. Des documents officiels concernant les plaintes que cet homme avait déposées auprès du parquet local à la suite d’actes de harcèlement et d’intimidation ont été fouillés mais aucun objet de valeur n’a été dérobé. Juan Manuel Martínez a été arrêté en 2008 pour le meurtre du journaliste américain Brad Will, mais il a été libéré en 2010, après qu’un tribunal fédéral eut estimé que les charges retenues contre lui n’étaient pas fondées. Amnesty International avait maintes fois exprimé la crainte que les poursuites engagées contre cet homme soient infondées et s’était réjouie de sa libération. Selon Juan Manuel Martínez, sa famille et lui-même ont été menacés et intimidés à plusieurs reprises depuis sa remise en liberté. Ils ont été contraints à déménager trois fois en raison de ce harcèlement (...)

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