Action : restrictions médicales imposées aux exilés iraniens, y compris aux réfugiés

Plusieurs centaines d’exilés iraniens, dont des réfugiés, qui résident en Irak dans le camp d’Ashraf (au nord de Bagdad) souffriraient de graves complications liées à des restrictions médicales imposées par les autorités irakiennes. Au cours des cinq derniers mois, les conditions médicales dans ce camp, déjà épouvantables, se sont encore dégradées. De nombreux résidents seraient atteints de cancers, de troubles cardiaques, de pertes de vision, de calculs biliaires, de problèmes orthopédiques, de calculs rénaux et d’autres affections qui peuvent causer des dégâts irréversibles sur la santé si elles ne sont pas soignées à temps comme il se doit. Environ 3 400 membres et sympathisants de l’Organisation iranienne des moudjahidin du peuple (OIMP), un groupe d’opposition iranien, résident dans le camp d’Ashraf, situé à une soixantaine de kilomètres de Bagdad. Ils y vivent depuis près de 25 ans et ce site est devenu une petite ville, avec des commerces et d’autres services. Le camp d’Ashraf a été maintenu sous l’autorité des États-Unis entre avril 2003 et le milieu de l’année 2009. Le gouvernement irakien en a alors repris le contrôle, conformément aux dispositions de l’Accord sur le statut des forces (SOFA), un pacte de sécurité signé en novembre 2008 entre les États-Unis et l’Irak, qui prévoyait le retrait des troupes américaines des villes irakiennes. Depuis ce transfert, les résidents qui ont besoin de soins médicaux rencontrent de grandes difficultés pour accéder aux soins dans le camp et à l’extérieur, car celui-ci (...)

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