Écrire Les exécutions de mineurs délinquants doivent cesser

Action complémentaire sur l’AU 260/10, MDE 31/017/2010 Les autorités yéménites ont annulé l’exécution d’un mineur délinquant présumé, dont l’affaire va être réexaminée par les tribunaux. En revanche, un autre mineur délinquant présumé risque toujours d’être exécuté très prochainement. L’exécution de Fuad Ahmed Ali Abdulla a été annulée le 18 décembre, un jour avant la date à laquelle elle devait avoir lieu, et l’affaire va être réexaminée par les tribunaux. Ce jeune homme a été condamné à mort pour un meurtre qu’il aurait commis alors qu’il avait moins de 18 ans. Le tribunal a considéré qu’il était âgé de plus de 18 ans au moment des faits qui lui sont reprochés, mais on ignore comment il est parvenu à cette conclusion. Selon les informations reçues par Amnesty International, l’acte de naissance de Fuad Ahmed Ali Abdulla indique qu’il est né en 1988. Le crime dont il a été reconnu coupable ayant été perpétré en juin 2004, il n’avait alors que 16 ou 17 ans. Aujourd’hui âgé de 22 ans, il est détenu à la prison de Taizz, dans le sud-ouest du Yémen. Muhammed Taher Thabet Samoum, quant à lui, a été déclaré coupable d’un meurtre commis en mai 2002. Il soutient qu’il est âgé actuellement d’environ 24 ans et qu’il avait donc à peu près 15 ans au moment des faits, mais il n’a pas d’acte de naissance. Le président yéménite a ratifié la peine de mort prononcée à son encontre et ce jeune homme risque toujours d’être exécuté très prochainement. Il est détenu à la prison d’Ibb, dans le sud-ouest du Yémen. À la connaissance d’Amnesty International, (...)

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