Écrire Des manifestants risquent la torture au Soudan

AU 18/11, AFR 54/005/2011 Le 30 janvier, une vague de manifestations partie d’Afrique du Nord a gagné Khartoum, la capitale soudanaise. Ce mouvement a été réprimé par le Service national de la sûreté et du renseignement et la police : plus de 70 personnes ont été arrêtées, dont 20 sont toujours détenues. Elles risquent de subir des actes de torture et d’autres mauvais traitements. Le 30 janvier, quelque 2 000 personnes se sont rassemblées à Khartoum pour une manifestation pacifique. Plus de 70 d’entre elles ont été arrêtées, dont un grand nombre dans la rue avant même de rejoindre la manifestation. Le Service national de la sûreté et du renseignement et la police antiémeute se seraient mis à la recherche des organisateurs du rassemblement la veille au soir. Des policiers antiémeutes armés et des agents de la sûreté auraient utilisé des matraques et du gaz lacrymogène pour disperser les manifestants. Nombre des personnes arrêtées ont été blessées. Selon les informations reçues, Mohamed Abdelrahman, un étudiant, est décédé à l’hôpital le 31 janvier, après avoir été blessé lorsque la police a dispersé les manifestants. À la suite des manifestations de dimanche, des arrestations ont eu lieu lundi, mardi et mercredi alors que les rassemblements s’étendaient à l’extérieur de Khartoum, et le Service national de la sûreté et du renseignement a visé spécifiquement les mouvements étudiants et les universités. Le 31 janvier au soir, plus de 25 personnes avaient été libérées. Sept journalistes détenus par le Service national de (...)

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