Écrire Bahreïn.Ali Abdulhadi Mushaima et Fadhel Ali Matrook meurent à la suite de manifestations violemment réprimées

AU 29/11, MDE 11/004/2011, 15 février 2011 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 29 MARS 2011 : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Deux hommes sont décédés à Bahreïn après que la police antiémeute eut ouvert le feu sur des manifestants pacifiques qui réclamaient plus de droits et de libertés politiques. Les policiers ont utilisé du gaz lacrymogène et des fusils, et ils auraient tiré à balles réelles pour contenir les manifestations pacifiques qui ont débuté dans tout le pays le 14 février. Ali Abdulhadi Mushaima a été blessé par une balle réelle, semble-t-il, lors d’une manifestation le 14 février dans le village d’al Daih, dans le nord de Bahreïn. Il a été conduit à l’hôpital al Salmaniya, à Manama, la capitale du pays, mais il a succombé une heure plus tard. Un cortège funèbre a été organisé le 15 février pour accompagner son corps de l’hôpital jusqu’au cimetière où il devait être enterré. Selon des témoins, un grand nombre de personnes s’étaient rassemblées devant l’hôpital pour se joindre au cortège quand la police est intervenue. Les policiers ont eu recours au gaz lacrymogène et ont fait usage de fusils pour disperser la foule. Un homme, Fadhel Ali Matrook, a été blessé par des tirs de fusil. Il est mort peu après à l’hôpital. Une vidéo filmée par des défenseurs des droits humains bahreïnites montre clairement la brutalité des policiers et leur recours à une force excessive, en infraction avec les normes et le droit internationaux relatifs aux droits (...)

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