Écrire Trinidad et Tobago, un vote sur la peine de mort peut entraîner la reprise des exécutions

AU 30/11, AMR 49/002/2011, 16 février 2011 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 30 MARS 2011. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Le 18 février, le Congrès de Trinité-et-Tobago débattra d’une révision constitutionnelle en raison de laquelle des dizaines de personnes sous le coup d’une condamnation à mort risqueraient d’être exécutées. Cette nouvelle législation vise à permettre la reprise des exécutions, qui ont cessé en 1999. Le 14 janvier 2011, le gouvernement de Trinité-et-Tobago, dirigé par le Premier ministre Kamla Persad-Bissessar, a soumis au Parlement pour approbation un projet de loi visant à réviser les dispositions de la Constitution relatives à la peine de mort. Ce texte doit faire l’objet d’un débat le 18 février et la nouvelle législation pourrait entrer en vigueur dans les semaines à venir. Amnesty International craint que des dizaines de personnes sous le coup d’une condamnation à mort ne risquent d’être exécutées, en violation du droit international relatif aux droits humains et des engagements pris en la matière, si le projet de loi est adopté dans sa formulation actuelle. En effet, ce texte permettrait de procéder à des exécutions avant même que les instances internationales ne statuent sur les recours qui leur sont présentés. En particulier, il donnera au président le pouvoir d’imposer des restrictions de temps aux personnes condamnées à mort pour consulter toute personne ou groupe de personnes en dehors de Trinité-et-Tobago, (...)

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