Écrire Le syndicaliste Michel Catuira risque d’être renvoyé de force dans son pays d’origine

AU 34/11, ASA 25/001/2011 Michel Catuira, président du Syndicat des travailleurs migrants de Séoul-Gyeonggi-Incheon, en Corée du Sud, risque d’être expulsé de force de ce pays. Le service d’immigration lui a signifié qu’il devait quitter le pays d’ici le 7 mars, après quoi il serait en situation irrégulière et passible d’expulsion du pays. Amnesty International pense que cet homme est pris pour cible uniquement en raison de son rôle au sein du Syndicat des travailleurs migrants. À compter du 7 mars 2011, Michel Catuira, ressortissant philippin de 38 ans et président du Syndicat des travailleurs migrants, pourrait à tout moment être expulsé de Corée du Sud. Le gouvernement sud-coréen refuse de reconnaître la légitimité du Syndicat des travailleurs migrants et a mené plusieurs opérations de répression contre ses dirigeants depuis sa fondation en 2005. Le harcèlement dont Michel Catuira fait l’objet a débuté en juillet 2010. Le ministère de l’Emploi et du Travail l’a convoqué avec son employeur pour un interrogatoire car ils étaient soupçonnés d’avoir fait de fausses déclarations concernant son emploi. Le ministère n’a mis au jour aucune violation de la législation sur le travail ou sur l’immigration sur laquelle il aurait pu s’appuyer pour engager des poursuites. Il a cependant découvert que l’entreprise dans laquelle travaillait Michel Catuira, une usine de chaussures, n’avait pas une activité très florissante. Le but principal du dispositif de permis de travail étant de fournir de la main d’œuvre étrangère aux (...)

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