Écrire Soudan.De nombreuses personnes restent détenues à la suite des manifestations.

Action complémentaire sur l’AU 18/11, AFR 54/007/2011 Selon certaines estimations, 20 personnes sont toujours détenues à la suite des manifestations organisées à Khartoum, la capitale du Soudan, le 30 janvier et le 2 février. Elles risquent de subir des actes de torture et d’autres mauvais traitements. Depuis le 14 février, au moins onze personnes ont été libérées par le Service national de la sûreté et du renseignement, ce qui montre que la pression exercée sur les autorités en faveur de la libération des détenus pourrait avoir un impact. Louis Awil Weriak, Abdelazim Mohamed Ahmed, Ali Al Naeem et Mohamed Ibrahim font partie des personnes toujours détenues. Khaled Tawfiq, Samer Sala Al din, Muhannad Al Dardiri et Abdel Azim Al Badawi, qui travaillent pour le journal Al Midan, demeurent aussi en détention. Beaucoup de détenus affirment avoir été torturés ou soumis à d’autres formes de mauvais traitements par des agents du Service national de la sûreté et du renseignement. Aucune des personnes détenues n’a pu entrer en contact avec ses proches ou son avocat ni n’a fait l’objet d’une inculpation. Amnesty International a par ailleurs appris que six femmes ayant participé aux manifestations ou accusées d’y avoir participé ont été harcelées ou agressées sexuellement par des agents du Service national de la sûreté et du renseignement. L’une d’elles, Safia Ishag Mohammed, dit avoir été violée et battue lorsqu’elle était détenue par ce service. Amnesty International condamne fermement le recours au harcèlement ou aux (...)

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