Écrire Syrie. Tuhama Mahmoud Marouf, une prisonnière politique, en grève de la faim

AU 60/11, MDE 24/009/2011 Tuhama Mahmoud Marouf observe une grève de la faim depuis le 18 février ; cette prisonnière politique purge actuellement une peine de six ans de prison en raison de son appartenance au Parti d’action communiste, un parti interdit. Amnesty International la considère comme une prisonnière d’opinion, détenue uniquement pour avoir exercé de manière pacifique son droit à la liberté d’expression et d’association. Tuhama Mahmoud Marouf a été arrêtée le 6 février 2010 par des agents de la Sécurité pénale à son domicile d’Alep, dans le nord de la Syrie, en vertu d’un mandat d’arrêt décerné peu après sa condamnation par contumace, le 5 novembre 1995, à six ans d’emprisonnement par la Cour suprême de sûreté de l’État. Tuhama Mahmoud Marouf avait été reconnue coupable de « participation à une organisation secrète », en référence à son appartenance au Parti d’action communiste. Amnesty International ignore pourquoi les autorités syriennes ont attendu plus de 15 ans après sa condamnation pour procéder à son arrestation. Selon des organisations syriennes de défense des droits humains, Tuhama Mahmoud Marouf a passé les trois premiers jours de son incarcération dans les locaux de la Sécurité pénale à Alep, où sa famille a pu lui rendre visite. Le 9 février 2010, elle a été déférée devant le procureur général de la Cour suprême de sûreté de l’État, qui a ordonné son transfert vers une section de la Sécurité politique, à Damas. Elle a été immédiatement transférée dans l’aile politique de la prison d’Adhra (...)

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