Écrire Des manifestants détenus en Irak risquent la torture

AU 65/11, MDE 14/008/2011 Au moins 10 manifestants ont été arrêtés à Bagdad le 7 mars et on ignore où ils se trouvent actuellement. Amnesty International craint qu’ils ne subissent des actes de torture, à la suite d’allégations selon lesquelles d’autres manifestants auraient été torturés en détention. Ala Sayhoud, Maan Thamer, Ali Abdel Zahra et Muhammad Kadhim Finjan figuraient parmi la dizaine de personnes qui auraient été arrêtées par les forces de sécurité irakiennes le 7 mars vers 13 heures dans le quartier d’Al Batawin, à Bagdad. Ils venaient juste de quitter une manifestation pacifique organisée sur la place Tahrir pour protester contre le chômage, la corruption du gouvernement et la précarité des services sociaux. Les familles de ces quatre hommes n’ont pas pu les joindre sur leurs téléphones portables depuis leur arrestation, le 7 mars. Elles ont déposé des requêtes auprès des autorités irakiennes mais on ignore toujours où se trouvent les personnes détenues. Amnesty International craint que ces hommes et d’autres manifestants arrêtés ne risquent fort d’être torturés. D’autres manifestants arrêtés ces dernières semaines ont affirmé qu’ils avaient été violemment torturés. Ainsi, Abdel Jabbar Shaloub Hammadi a déclaré à Amnesty International qu’il avait été détenu pendant 12 jours, après avoir été arrêté le 24 février, et qu’il avait été battu et torturé les cinq premiers jours. On l’a notamment attaché et suspendu au plafond. On l’a aspergé d’eau glacée. Un autre manifestant, l’écrivain et journaliste Hadi al (...)

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