Écrire Troy Davis, Etats-unis. La cour suprême laisse la voie libre pour une exécution

AU 110/11, AMR 51/028/2011, 12 avril 2011 ENVOYEZ VOS APPELS LE PLUS TÔT POSSIBLE, AVANT LE 23 MAI 2011, À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Une nouvelle date – la quatrième en quatre ans – pourrait être fixée pour l’exécution de Troy Davis dans l’État de Géorgie après que la Cour suprême des États-Unis eut débouté cet homme de son appel le 28 mars. Des doutes persistent quant à sa culpabilité dans le crime pour lequel il a été condamné à mort il y a 20 ans. Troy Davis a été condamné à mort en 1991 pour le meurtre d’un policier, Mark Allen MacPhail, à Savannah, dans l’État de Géorgie, en 1989. Aucune preuve physique ne relie directement cet homme au meurtre et l’arme du crime n’a jamais été retrouvée. À l’origine, le dossier de l’accusation contre Troy Davis reposait sur des témoignages. Depuis son procès, sept des neufs témoins clés se sont rétractés ou ont modifié leurs déclarations ; certains ont fait allusion à des pressions de la part de la police. En 2009, la Cour suprême a ordonné qu’une audience fédérale soit consacrée à l’étude des preuves afin de réexaminer la thèse de l’innocence de Troy Davis. Lors de l’audience, en juin 2010, le juge fédéral de district William Moore n’a pas cherché à savoir si l’État pouvait prouver de manière irréfutable la culpabilité de Troy Davis mais si ce dernier pouvait établir « par des éléments clairs et convaincants qu’aucun juré avisé n’aurait pu le déclarer coupable à la lumière des nouvelles preuves » apportées après (...)

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