Écrire Irak. Des détenus iraniens risquent la torture

AU 112/11, MDE 14/021/2011, 13 avril 2011 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 25 MAI 2011. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Six résidents iraniens du camp d’Ashraf, au nord de Bagdad, sont maintenus en détention depuis qu’ils ont été arrêtés dans ce même camp le 8 avril. Ils ne sont pas autorisés à entrer en contact avec leurs familles ou leurs avocats. Ils ont été battus et blessés. Amnesty International craint pour leur sécurité. Bahman Toloo, Mehdi Ghafouri, Hamid Makki, Hossein Eyni, Babak Karimi et Ashgar Mehdizadeh ont été placés en détention lorsque les forces de sécurité irakiennes ont tenté le 8 avril d’accroître leur contrôle du camp d’Ashraf, en ayant recours à une force excessive et meurtrière contre les résidents. Le camp d’Ashraf abrite quelque 3 400 réfugiés et exilés iraniens résidant depuis longtemps en Irak. Bahman Toloo, Mehdi Ghafouri, Hamid Makki, Hossein Eyni, Babak Karimi et Ashgar Mehdizadeh ont été blessés, ils ont notamment reçu des coups, et transportés à l’hôpital de Baquba, où ils sont restés brièvement pour être soignés, avant d’être d’abord emmenés en prison, puis placés en détention policière à Al Khalis, près de Baquba. Ils n’ont pas le droit d’entrer en contact avec leurs proches ou leurs avocats. Il semble qu’aucune charge n’ait été retenue contre eux. Des avocats ayant auparavant défendu des résidents du camp d’Ashraf auraient reçu des menaces émises par les autorités irakiennes. On pense que Bahman Toloo, Mehdi Ghafouri, Hamid (...)

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