Écrire Bahreïn. Quatre personnes condamnées à mort.

AU 122/11, MDE 11/023/2011 Quatre hommes accusés d’avoir tué deux policiers pendant les mouvements de protestation antigouvernementaux du mois dernier ont été condamnés à mort à Bahreïn. Ils risquent d’être exécutés sous peu. Ali Abdullah Hassan al Sankis, Qassim Hassan Matar, Saeed Abduljalil Saeed et Adbulaziz Abdulridha Ibrahim Hussain ont été condamnés à mort le 28 avril par un tribunal militaire, bien qu’on pense qu’il s’agit de civils. Le procès s’est déroulé à huis clos. Le ministère public a accusé ces personnes d’avoir assassiné deux policiers au cours des manifestations antigouvernementales en mars, en les renversant volontairement avec un véhicule. Les quatre hommes ont été jugés en même temps qu’Issa Abdullah Kadhim Ali, Sadeq Ali Mahdi et Hussein Jaafar Abdulkarim. Ces trois derniers ont été reconnus coupables et condamnés à la réclusion à perpétuité. Tous ont nié les charges retenues contre eux. On pense que ces sept hommes ont été jugés par une juridiction spéciale, le Tribunal de première instance pour la sûreté nationale, établie en vertu de l’état de sûreté nationale (SNS), déclaré le 15 mars par le roi de Bahreïn. Les dispositions du SNS sont formulées en termes généraux et vagues, et ne contiennent aucune garantie explicite en matière de droits humains. Ce texte est à l’origine du Tribunal de première instance pour la sûreté nationale, destiné à juger les personnes accusées d’infractions commises durant l’état d’urgence, et de la Cour d’appel pour la sûreté nationale, qui examine les appels des jugements (...)

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