Écrire Une femme âgée de 20 ans (dont l’identité n’est pas connue d’Amnesty International) ...

... son compagnon ainsi que sept hommes (dont l’identité n’est pas connue) MDE 23/003/2008 - Action complémentaire sur l’AU 69/07 (MDE 23/013/2007, 16 mars 2007) et sa mise à jour (MDE 23/040/2007, 19 novembre 2007) Selon les informations reçues, les peines de flagellation et d’emprisonnement prononcées contre une victime de viol âgée de vingt ans, surnommée « la fille d’Al Qatif » (Amnesty International ignore son identité) et contre son compagnon, ont été annulées à la faveur d’une grâce accordée par le roi Abdallah, chef de l’État et Gardien des Deux Lieux Saints. La jeune femme et son ami avaient été condamnés en 2006 pour s’être trouvés seuls et en privé avec une personne du sexe opposé n’appartenant pas à leur famille immédiate (cette infraction est appelée « Khilwa » dans le droit islamique, la charia). Les autorités auraient par ailleurs abandonné les poursuites disciplinaires engagées contre l’avocat de la jeune femme, Abdul Rahman al Lahem, après qu’il eût publiquement critiqué les peines prononcées, et lui ont permis de reprendre son activité professionnelle. La « fille d’Al Qatif » et son ami ont été déclarés coupables et condamnés en novembre 2006 alors qu’ils avaient été attaqués par sept malfaiteurs, qui les ont menacés d’un couteau et kidnappés, et qui ont soumis la jeune femme à un viol collectif. Déclarés coupables de kidnapping et de viol, les membres de cette bande ont été condamnés au même moment. Un an plus tard, le 15 novembre 2007, un tribunal siégeant dans l’est de l’Arabie saoudite a alourdi les (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse